T et F Vint
Juin 2007
Je voulais vous raconter, en quelques lignes, mes fantastiques vacances au CLC Monterey de Ténériffe. L'endroit était magnifique et le personnel serviable et vraiment sympa. Nous sommes partis avec deux de nos amis qui n’en croyaient pas leurs yeux de la qualité de l'appartement et du complexe. Nous avons passé d’excellentes vacances relaxantes. C'était la première fois que nous allions à Monterey mais certainement pas la dernière ! Nous y avons déjà programmé nos prochaines vacances tous les quatre. Deux ans seulement au Club La Costa et nous sommes déjà allés en Floride et en Espagne à deux reprises, la première fois à Santa Cruz Suites et la deuxième à Marina del Sol. Les deux séjours étaient aussi bien l’un que l’autre. Nous y sommes allés à chaque fois avec de la famille. L’un des plus grands avantages en tant que membre du CLC, c’est bien de pouvoir partir avec sa famille et ses amis.
T et F Vint
Glasgow, Écosse
P et S R
Samedi 28 avril 2007
Ah.... quelle semaine!
Tout était absolument parfait ... jusqu’au samedi où le temps n’était clément ni pour les invités qui embarquaient ni pour l’équipage.
Leor a été sensationnel, stimulant , effrayant parfois, toujours drôle, autoritaire et surtout, pleinement conscient de ses responsabilités. Il s’est assuré que nous passions tous un excellent moment. Leor, cela semble bien peu, mais je voulais vous dire merci pour tout!!
Meg a été fantastique, d’une discrétion, d’une attention et d’une efficacité incroyable! Et en plus, ce qui ne gâche rien au plaisir, Meg est australienne! La cuisine et le service étaient vraiment exceptionnels. Meg, vous avez été tout simplement merveilleuse. Mille mercis!
Et pour couronner le tout, nous étions accompagnés de deux couples charmants, David & Charlotte et Noel & Pauline.
On ne pouvait rêver mieux. Nous garderons des souvenirs durables de ce séjour et avons déjà envie de renouveler l’expérience!
Tout simplement fantastique!!
Investir dans des vacances auprès d’une entreprise aussi fiable et tournée vers l’avenir que le Club La Costa est l’une des meilleures choses que nous ayons faite.
P et S R
Londres, R.-U.
Barbara et Brian Rose
4 mai 2007
Meshi et Gal, vous êtes une équipe fantastique. Le voyage était fabuleux. Vous êtes de vrais professionnels dans tous les domaines mais également d’excellents compagnons de bord, tout comme les autres couples. Une cuisine succulente!
Amicalement,
Barbara et Brian Rose
Londres, R.-U.
Michael et Alison Smedley
En juin 2002, Alison et moi avons rejoint le Vacation Club. Depuis, nous sommes partis en vacances dans 16 résidences différentes, et plusieurs fois dans certaines d’entre elles. Nous étions donc très intéressés par l’achat des catamarans et la création du Club La Costa Yacht Club.
Nous avions eu un avant-goût de ce qui se préparait en janvier, lors de notre séjour en Espagne à San Diego Suites. Le premier des bateaux achetés, Romy, faisait escale à Puerto Banus avant de se rendre à Majorque et était l’invité d’honneur au lancement officiel du nouveau club. Nous avons trouvé sans difficulté où il était amarré et avons été accueilli par le Commodore du Yacht Club, Leor Revivo. Nous sommes descendus dans les cabines dont la grande taille et les aménagements nous ont laissé sans voix. À bord, les préparatifs de la cérémonie d’inauguration du lendemain menaient bon train pour recevoir la presse, notamment la presse people espagnole, qui couvrait le lancement de cette nouvelle grande aventure.
À notre retour à la maison, nous avons immédiatement réservé une cabine sur l’un des bateaux qui partait fin mai. Cette année, le Yacht Club prend son départ à Palma de Majorque, le lieu idéal pour entreprendre un tel voyage, facile d’accès depuis n’importe quel aéroport du Royaume-Uni. Le bateau est à quai à seulement 10 minutes de l’aéroport. Que demander de mieux?
Un membre du personnel CLC est venu nous chercher en minibus à l’aéroport, ainsi que tous les membres du Yacht Club. Un couple, qui venait de passer une semaine dans la résidence de Cala Pi Nou, a été cueilli au passage, sans frais supplémentaires. Les règles à bord sont simples mais logiques. La première règle est d’emporter des bagages souples pouvant être rangés facilement dans l’espace limité de la cabine. La deuxième consiste à retirer ses chaussures sur le pont pour éviter de l’endommager. Ainsi, nous sommes restés pieds nus presque toute la semaine, ce qui fait un bien fou aux pieds! Nos chaussures étaient soigneusement rangées dans un panier au moment de l’embarquement puis nous étaient restituées chaque fois que nous prenions le canot pour aller à terre.
Nous avons été présentés aux trois autres couples qui allaient également se trouver à bord du Nicodemus, le deuxième yacht du Club. Vers 18h00, le premier cocktail de la semaine a été servi avec un large choix de fromages et de petits gâteaux. L’une des agréables surprises du séjour, ce que nous étions loin d’imaginer, c’est la quantité et la qualité des plats et boissons servis régulièrement au cours de la semaine. Gal, le skipper de notre bateau, était accompagné de son «autre moitié», Meshi. Tous deux Israéliens, ils venaient de passer de nombreuses années à affiner leurs compétences de skipper dans les Caraïbes. Ce sont des gens fabuleux! Meshi, avant de s’initier à la navigation, était cuisinière professionnelle. L’espace qu’elle avait pour cuisiner était limité mais sa cuisine n’avait rien à envier à celle des hôtels quatre étoiles! Ses salades étaient dignes des meilleurs programmes télévisés de cuisine et la variété dans le choix des viandes et poissons cuisinés était exceptionnelle. Certains plats étaient même cuits à la braise, dans un barbecue monté sur la poupe du bateau.
Juste pour vous mettre l’eau à la bouche, notre menu se composait notamment de filet de bar, saumon à la marocaine, filet de porc à la sauce au poivre et la meilleure paella que j’ai jamais mangée. Une grande variété de cocktails était également servie. Qui plus est, le menu reflétait les goûts personnels de chaque convive puisque nous avions tous eu à remplir un questionnaire sur nos plats et boissons préférés avant de monter à bord. L’équipage s’assurait ainsi que nous mangions ce que nous préférions. Notre forfait «tout compris» couvrait tous ces plats somptueux ET un accès illimité à l’armoire où étaient rangées les boissons. Tout était pensé jusqu’au moindre détail! Personne n’a été déçu.... comment aurait-on pu l’être?
Les itinéraires que nous avons pris pendant la semaine étaient dans une certaine mesure déterminés par le vent et la météo. Le premier matin, après un bon petit-déjeuner, nous avons mis les voiles vers l’île de Cabrera, une réserve naturelle à environ 55 km au sud de Palma. Ce voyage nous a pris un peu plus de trois heures. Le temps était parfait et trois de ces dames en ont profité pour se détendre dans les chaises longues sur le toit de la cabine alors que moi et un autre convive étions juchés à l’avant du bateau. Dès que nous nous sommes éloignés de l’abri formé par les terres, le vent a pris de la force et la mer est devenue plus agitée. Tandis que nous naviguions contre le vent, le ressac passait régulièrement au-dessus des personnes à l’avant! Les moins téméraires se sont réfugiés dans la zone de la cabine ouverte à l’arrière du bateau pour terminer le voyage de manière plus confortable. Cabrera est une île magnifique avec une flore très intéressante et de nombreuses régions rocheuses que nous a fait découvrir un guide autochtone qui parlait bien anglais.
Chaque jour, Gal décidait de l’itinéraire en fonction des bulletins météorologiques et des conseils des gens de la région. Après nous avoir consulté pour savoir si nous étions satisfaits du programme, il mettait les voiles. Plus que le moteur, Gal préférait utiliser les voiles dans la mesure du possible pour nous faire ressentir ce qu’était réellement la navigation. Ceux d’entre nous qui le désiraient pouvaient tenir le gouvernail, sous le contrôle vigilant de Gal bien entendu. La plupart d’entre nous ont simplement préféré se détendre. Si chaque jour était différent, la journée se terminait néanmoins toujours par l’amarrage du bateau dans une baie tranquille pour l’explorer ou pour se détendre jusqu’au lendemain. L’une des baies où nous nous sommes arrêtés étaient tellement belles que nous avons choisi d’y rester deux nuits. Rien n’était fixe. Tout était toujours négociable et le choix des convives était de toute évidence une priorité!
À chaque endroit où nous amarrions, nous pouvions toujours utiliser l’équipement du yatch, soit un dériveur, un kayak, des masques et tubas, des skis nautiques et même une bouée gonflable qu’un bateau à moteur tirait à haute vitesse. Ceux qui possédaient une licence de plongée sous-marine pouvaient plonger. Des cannes à pêche étaient également à disposition. Nous n’avons attrapé qu’un poisson mais il était assez gros pour nourrir tout le monde et était délicieux.
Lorsque nous sommes repartis en direction de Majorque, nous avions le vent en poupe et avons navigué à une vitesse d’environ 11 nœuds, ce qui était plutôt rapide pour un bateau de cette taille, nous informa Gal. Mais personne n’a été mouillé et c’était moins effrayant qu’à l’aller. Peut-être avions-nous déjà le pied marin!
Nous avons passé le reste de la semaine à explorer la côte ouest de l’île. Tout en savourant les plaisirs de la navigation, nous cherchions des criques pour amarrer et prendre du bon temps. Le mardi, nous avons fait escale pour dîner à Andraxt, un petit port de pêche avec presque autant de restaurants que d’habitants. Pour vous dire à quel point Gal et Meshi avaient à cœur de satisfaire tout le monde, ils ont emmené une personne du groupe à quai le mercredi soir pour voir Liverpool perdre la finale de la Champions League.
Toutes les bonnes choses ont malheureusement une fin. Vendredi soir, lorsque nous sommes arrivés au port de Palma, nous étions tous tristes. Pour donner à Meshi une journée de repos loin des fourneaux, nous sommes allés dîner en ville. Le jour suivant, les bagages en main, nos chemins se sont séparés quatre couples heureux de retour à la terre ferme et à une vie normale, si l’on peut l’appeler ainsi.
Lorsque nous étions à bord, Gal nous avait expliqué les futurs projets du Yacht Club, les itinéraires prévus, notamment les escapades vers des climats plus chauds ce prochain hiver. De nouveaux bateaux ont apparemment déjà été commandés pour satisfaire le nombre croissant de demandes. Après cet «avant-goût», je suis sûr que de nombreux clients souhaiteront renouveler régulièrement l’expérience. C’est certainement notre cas!
Michael et Alison Smedley 4 juin 2007
Oxford, R.-U.
Cathy Pryn
Cher Service Clientèle,
J’aimerais remercier de tout cœur vos collègues du Yacht Club pour la superbe semaine de vacances que je viens de passer, du 12 au 19 mai 2007. Pourriez-vous, s’il vous plaît, leur transmettre mes sincères remerciements?
Ma meilleure amie et moi fêtions nos 30 ans d'amitié qui remonte à notre affiliation au RAF. Berni a passé deux terribles années au chevet de son mari qui était tombé gravement malade. Elle était donc extrêmement stressée.
Dès le moment où nous sommes montées à bord, accueillies par Leor et Ellen, Berni a affiché un sourire que je ne lui avais jamais vu. Ce sourire ne la quitta que le jour triste de notre débarquement.
Toutes les deux, nous nous sommes complètement relaxées et détendues pendant cette semaine.
Je dois avouer que j’étais plutôt sceptique lorsque j’ai lu l'annonce publicitaire sur le site Internet du Yacht Club, avant d'arriver. J'avais du mal à croire que des vacances pouvaient être aussi formidables et COMME J'AVAIS TORT!
Toute la semaine Leor, le skipper, nous a emmené dans de magnifiques criques isolées. Nous avons pratiqué la nage, la plongée sous-marine, fait du kayak et même essayé le ski nautique avec un succès mitigé!!
Ellen nous a servi les repas et la boisson avec beaucoup de gaieté et d'humour. Berni a dit qu'elle n'avait jamais mangé de cuisine végétarienne aussi bonne, avec des saveurs aussi variées!
Pour reprendre un célèbre slogan publicitaire anglophone, le CLUB LA COSTA YACHT CLUB ... «IT DOES WHAT IT SAYS ON THE TIN!». Autrement dit, vous ne serez pas déçu par l’emballage!
Cordialement,
Cathy Pryn
Ipswich, R.-U.




